Apologie de Socrate

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Dans l’Apologie de Socrate, Platon rapporte les plaidoyers de Socrate au cours de son procès en -399 à Athènes qui déboucha sur sa condamnation à mort par un empoisonnement volontaire en buvant la cigüe,  après avoir passé ses dernières heures à disserter avec ses amis sur la justice et le droit, la vie et la mort.

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Description

Par Platon.

Dans l’Apologie de Socrate, Platon rapporte les plaidoyers de Socrate au cours de son procès en -399 à Athènes qui déboucha sur sa condamnation à mort par un empoisonnement volontaire en buvant la cigüe,  après avoir passé ses dernières heures à disserter avec ses amis.

La défense de Socrate se déroule en trois parties, toutes en lien direct avec la mort. Socrate se défend devant les juges qui représentent les tribus de la cité d’Athènes, composant le Tribunal de la Cité. Il répond aux trois chefs d’accusation déposés contre lui : corruption de la jeunesse, non-reconnaissance de l’existence des dieux traditionnels athéniens, et introduction de nouvelles divinités dans la cité. Il y eut trente jours d’intervalle entre la condamnation de Socrate et sa mort, pendant lesquels il resta enchaîné dans sa prison. Ses amis lui rendaient visite et s’entretenaient avec lui quotidiennement.

Au début du texte, Socrate nie être coupable des accusations portées contre lui. Cependant, il mentionne le jugement que les Athéniens ont rendu à la majorité.  A partir de ce moment, il tient sa condamnation pour acquise, et plaide non plus pour prouver son innocence, mais pour une peine autre que la sentence de mort réclamée par ses accusateurs.

Il  porte un ultime regard sur le procès qui vient de s’achever et en tire les leçons.

Dans un premier affrontement, l’accusation et la défense visent à déterminer la culpabilité ou l’innocence du prévenu ; les juges se prononcent une première fois à ce stade pour la culpabilité.

L’accusé reconnu coupable, un second affrontement cherche à déterminer la peine applicable : à la sentence réclamée par l’accusation, le prévenu répond par une sentence alternative  provocatrice. Une nouvelle fois, les juges se prononcent pour la culpabilité.

À tous points de vue juridiques, la procédure pénale proprement dite s’interrompt, après le second vote des juges : les derniers mots de Socrate se présentent comme une réflexion extrajudiciaire.  Il n’acceptera pas de s’enfuir, jugeant la soumission à la loi comme un fondement de la justice.

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